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<title>Thalassa : Vidéos</title>
<link>http://thalassa.france3.fr/</link>
<description>Les dernières vidéos de Thalassa.</description>
<language>fr-fr</language>
<lastBuildDate>Mon, 13 Feb 2012 11:45:50 GMT</lastBuildDate>
<item>
<title>Bordeaux entre ciel et mer      </title>
<link>http://thalassa.france3.fr/index-fr.php?page=archives&amp;id=376&amp;rep=3133</link>
<pubDate>Fri, 17 Feb 2012 18:35:00 GMT</pubDate>
<description><![CDATA[<img src="../vues/images/upload/reportages/1328526212_1122225520.jpg" align="left" width="150" /><p><strong><em>Un reportage de Gilles Kebaili et Norbert Evangelista<br /></em></strong><em>Une production Grand Angle</em></p>
<p style="text-align: justify;">Bordeaux, 7<sup>&egrave;me</sup> plus grande agglom&eacute;ration de France, s&rsquo;&eacute;tend de part et d&rsquo;autre du pont de pierre construit sur la Garonne et sous Napol&eacute;on Bonaparte.<br />Le c&oelig;ur historique de Bordeaux est sur la rive gauche du fleuve. Le quartier qualifi&eacute; de triangle d&rsquo;or, concentre en particulier les beaux immeubles et les commerces de luxe.<br />Difficile de sillonner la r&eacute;gion sans voir les vignobles qui font encore la noblesse de ces lieux.<br />Des hectares de vignes tombent dans l&rsquo;estuaire de la Gironde o&ugrave; se jette la Garonne avant de d&eacute;verser dans la mer.&nbsp;<br />Moins r&eacute;put&eacute;s que le vin, les carrelets titubant sur la Gironde appartiennent aussi au patrimoine r&eacute;gional.<br />L&rsquo;estuaire de la Gironde est une importante voie de transport de marchandises. La rencontre d&rsquo;eau douce et d&rsquo;eau sal&eacute;e pr&eacute;cipite la formation de vases&nbsp;; suffisamment pour figer le trafic des&nbsp; cargos si l&rsquo;estuaire n&rsquo;&eacute;tait pas racl&eacute;.&nbsp;<br />Les sables mouvants embusqu&eacute;s dans l&rsquo;estuaire de la Gironde sont un danger permanent pour la navigation. C&rsquo;est pour cette raison que le phare de Cordouan avait &eacute;t&eacute; &eacute;rig&eacute;. L&rsquo;architecte Louis de Foix, consacra sa richesse et 18 ann&eacute;es de sa vie &agrave; la construction de l&rsquo;&eacute;difice qui m&eacute;rite bien son titre de roi des phares &hellip;<br />A 100 km au sud de Bordeaux, le littoral prend soudainement du relief &agrave; hauteur de la dune du Pilat qui culmine &agrave; 117  m&egrave;tres. A ses pieds le banc d&rsquo;Arguin, merveilleux lacet de sable captive tout autant.<br />Et au c&oelig;ur du bassin d&rsquo;Arcachon affleure l&rsquo;&icirc;le aux oiseaux. Deux dr&ocirc;les d&rsquo;&eacute;chassiers y ont trouv&eacute; refuge. On les appelle les cabanes tchanqu&eacute;es.&nbsp;</p>]]></description>
</item>
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<title>Alerte à Hossegor</title>
<link>http://thalassa.france3.fr/index-fr.php?page=archives&amp;id=376&amp;rep=3136</link>
<pubDate>Fri, 17 Feb 2012 18:35:00 GMT</pubDate>
<description><![CDATA[<img src="../vues/images/upload/reportages/1328544082_55320855.jpg" align="left" width="150" /><p><em><strong>Un reportage de </strong></em><em><strong>Jean-Laurent Bodinier</strong><br /></em><span style="font-style: italic;">Une production Cargo culte productions</span></p>
<p style="text-align: justify;">Une plage, quinze sauveteurs, dix mille touristes. Bienvenue sur la plage <strong>centrale d'Hossegor</strong>, l'une des plus importantes stations baln&eacute;aires des Landes . En apparence, un petit coin de paradis: des dunes de sable fin, des vagues cristallines, et des marchands de glaces, pris d'assaut par des nu&eacute;es d'enfants. En r&eacute;alit&eacute;, cette plage est class&eacute;e dangereuse. Balay&eacute;e par de puissants courants et d'&eacute;normes murs d'eau qui s'&eacute;crasent &agrave; quelques m&egrave;tres des serviettes des estivants, la Centrale a &eacute;t&eacute; plusieurs fois meurtri&egrave;re. L'&eacute;t&eacute;, cette plage est surveill&eacute;e 7 jours sur 7 par les anges gardiens de la c&ocirc;te landaise: les ma&icirc;tres nageurs sauveteurs.</p>
<p style="text-align: justify;">Certains, policiers ou gendarmes, sont sauveteurs de m&eacute;tier. D'autres, et ce sont les plus nombreux, sont &eacute;tudiants ou saisonniers. Pour ces jeunes venus passer plusieurs mois sur la plage, &ecirc;tre sauveteur est bien plus qu'un simple job d'&eacute;t&eacute;. C'est une v&eacute;ritable passion, une vocation, un mode de vie.&nbsp;</p>]]></description>
</item>
<item>
<title>Une vague pour deux : Surf en tandem  </title>
<link>http://thalassa.france3.fr/index-fr.php?page=archives&amp;id=376&amp;rep=3139</link>
<pubDate>Fri, 17 Feb 2012 18:35:00 GMT</pubDate>
<description><![CDATA[<img src="../vues/images/upload/reportages/1328289043_1192704870.jpg" align="left" width="150" /><p><em><strong>Un reportage de Jean Crousillac</strong><br /></em><em>Une production Back Pack</em></p>
<p style="text-align: justify;">Sur la m&ecirc;me planche, Cl&eacute;ment et Dh&eacute;lia surfent les vagues <strong>de Biscarrosse</strong>, au rythme de port&eacute;s toujours plus acrobatiques. Partageant leur vie et leur passion du surf tandem, ils s&rsquo;entra&icirc;nent toute l&rsquo;ann&eacute;e jusqu&rsquo;&agrave; ma&icirc;triser leurs encha&icirc;nements sur le bout des doigts. A force de d&eacute;termination et de pers&eacute;v&eacute;rance, ils ont rejoint les meilleurs couples du monde qu&rsquo;ils retrouvent &agrave; l'occasion d'une comp&eacute;tition, sur leur spot.</p>]]></description>
</item>
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<title>Signal en détresse</title>
<link>http://thalassa.france3.fr/index-fr.php?page=archives&amp;id=376&amp;rep=3142</link>
<pubDate>Fri, 17 Feb 2012 18:35:00 GMT</pubDate>
<description><![CDATA[<img src="../vues/images/upload/reportages/1328288720_1594257987.jpg" align="left" width="150" /><p><em><strong>Un reportage de Camille Chignac&nbsp;</strong><br /></em><em>Une production Grand Angle</em></p>
<p style="text-align: justify;">Il est un peu le mal-aim&eacute; de Soulac-sur-Mer&hellip; Sur le front de mer, l&rsquo;immeuble appel&eacute; <em>le Signal</em> fait beaucoup parler. D&rsquo;abord, son architecture ne plait pas &agrave; tout le monde. Ensuite, le b&acirc;timent et ses occupants vivent aujourd&rsquo;hui une situation tr&egrave;s pr&eacute;occupante. L&rsquo;&eacute;rosion les menace. Chaque jour, les vagues grignotent la dune au pied de l&rsquo;immeuble. Chaque jour, les propri&eacute;taires attendent qu&rsquo;on les prot&egrave;ge. Face &agrave; l&rsquo;oc&eacute;an et face aux critiques, le Signal et ses habitants se sentent de plus en plus seuls&hellip;</p>]]></description>
</item>
<item>
<title>Petit poisson, grand festin</title>
<link>http://thalassa.france3.fr/index-fr.php?page=archives&amp;id=376&amp;rep=3145</link>
<pubDate>Fri, 17 Feb 2012 18:35:00 GMT</pubDate>
<description><![CDATA[<img src="../vues/images/upload/reportages/1328536237_638929786.jpg" align="left" width="150" /><p><em><strong>Un reportage de Antoine Mora et Jean Christophe Cheneau<br /></strong></em><em>Une production France 3 - Thalassa</em></p>
<p>C'est un must de la cuisine n&eacute;o-z&eacute;landaise. Servi &agrave; prix fort, sur les meilleures tables d'Auckland ou de Wellington.<br />Le &laquo; whitebait &raquo; est un poisson juv&eacute;nile end&eacute;mique p&ecirc;ch&eacute; &agrave; l'embouchure des fleuves.&nbsp;<br />Au printemps austral, ce menu fretin dont le cycle de vie entre eau douce et eau sal&eacute;e est encore myst&eacute;rieux, r&eacute;apparait en abondance dans la nature.<br />Sa capture est un mode de vie identifi&eacute; au pays, une tradition transmise de famille en famille.<br />Direction la  West Coast, une r&eacute;gion au sud ouest de l'ile du Sud.<br />Naufrag&eacute;s volontaires pendant 3 mois dans la for&ecirc;t primaire, une communaut&eacute; de p&ecirc;cheurs vit chaque ann&eacute;e intens&eacute;ment sa &laquo; whitebait fever* &raquo; ...<br />Et leur mode de vie est devenu une &laquo; Success story* &raquo; &agrave; la n&eacute;o-z&eacute;landaise<em>.</em></p>
<p><em>* fi&egrave;vre du whitebait<br /></em><em>** r&eacute;ussite</em></p>
<p><br /> <em>&nbsp;</em></p>]]></description>
</item>
<item>
<title>L île aux kiwis</title>
<link>http://thalassa.france3.fr/index-fr.php?page=archives&amp;id=376&amp;rep=3151</link>
<pubDate>Fri, 17 Feb 2012 18:35:00 GMT</pubDate>
<description><![CDATA[<img src="../vues/images/upload/reportages/1328534397_780571699.jpg" align="left" width="150" /><p><em><strong>Un reportage de St&eacute;phanie Brabant et Andr&eacute; Laffont</strong><br /></em><em>Une production France T&eacute;l&eacute;visions - France 3 - Thalassa</em></p>
<p style="text-align: justify;">Kiwi, un petit mot pour un grand symbole, l'identit&eacute; d'un pays superbe. La Nouvelle Z&eacute;lande. Kiwi, c'est aussi le surnom des habitants et un fruit poilu qui doit son nom &agrave; un dr&ocirc;le d'oiseau. Un volatile taciturne dont les plumes ont justement la texture de poils. Une esp&egrave;ce en voie de disparition qui ne sort que la nuit. L'observer &agrave; l'&eacute;tat sauvage est un v&eacute;ritable d&eacute;fi.</p>
<p style="text-align: justify;">Une petite &icirc;le sanctuaire nomm&eacute;e Kapiti est connue dans le monde entier. Cette r&eacute;serve naturelle aux airs de bout du monde, abrite la plus importante r&eacute;serve de Kiwis de tout le pays. Une seule et m&ecirc;me famille maorie prot&egrave;ge et vit en harmonie avec ce volatile sans d&eacute;fense. Sans eux, sans leur &icirc;le, l'esp&egrave;ce aurait disparue.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>&nbsp;</em></p>]]></description>
</item>
<item>
<title>Les trésors de Thalassa : l’invasion des Kingcrabs (2005)</title>
<link>http://thalassa.france3.fr/index-fr.php?page=archives&amp;id=376&amp;rep=3154</link>
<pubDate>Fri, 17 Feb 2012 18:35:00 GMT</pubDate>
<description><![CDATA[<img src="../vues/images/upload/reportages/1328289897_1851150634.jpg" align="left" width="150" /><p><em><strong>Un reportage de Anne Gouraud, Yvon Bodin et Didier P&ecirc;cheur</strong></em><br /><em>Une production France 3 - Thalassa</em></p>
<p style="text-align: justify;">Ils sont l&agrave;, et n&rsquo;en partiront plus. Ils sont arriv&eacute;s il y a quarante ans, et depuis, ils envahissent les fonds de la mer de Barents, toujours plus nombreux, toujours plus &agrave; l&rsquo;ouest. Sur leur passage, ils d&eacute;vorent la faune et la flore sous marines sans crainte de repr&eacute;sailles : les Kingcrabs n&rsquo;ont pas de pr&eacute;dateur, et rien ne les arr&ecirc;te dans leur conqu&ecirc;te de l&rsquo;ouest&hellip; &laquo; Kingcrab : crabe g&eacute;ant allant jusqu&rsquo;&agrave; 1,50m d&rsquo;envergure, originaire du Kamtchatka, r&eacute;put&eacute; pour son app&eacute;tit vorace et sa chair d&eacute;licate. &raquo; Telle pourrait &ecirc;tre la d&eacute;finition de ce voyageur clandestin, qu&rsquo;un scientifique sovi&eacute;tique introduisit artificiellement pr&egrave;s de Mourmansk en 1961. A l&rsquo;&eacute;poque, Youri Orlov r&ecirc;vait de devenir un h&eacute;ros national pour ses travaux scientifiques. Il voulait offrir une nouvelle ressource naturelle aux p&ecirc;cheurs de la Mer de Barents, et organisa pendant 9 ans le voyage des crabes g&eacute;ants entre Vladivostok et Mourmansk par train et avion. Mais La Russie a oubli&eacute; les h&eacute;ros de l&rsquo;URSS, et Youri Orlov est d&eacute;sormais un vieux savant oubli&eacute; dans une lointaine banlieue de Moscou&hellip; Ses Kingcrabs, eux, se sont multipli&eacute;s, et menacent d&eacute;sormais l&rsquo;&eacute;cosyst&egrave;me de la r&eacute;gion arctique. C&ocirc;t&eacute; russe, on les p&ecirc;che en pleine zone militaire top secret, au milieu des sous marins nucl&eacute;aires &agrave; l&rsquo;abandon. C&ocirc;t&eacute; norv&eacute;gien, on les vend &agrave; prix d&rsquo;or &agrave; travers le monde, tout en essayant tant bien que mal d&rsquo;enrayer leur progression : car si l&rsquo;on n'intervient pas, les kingcrabs risquent d&rsquo;envahir un jour les c&ocirc;tes fran&ccedil;aises&hellip;</p>]]></description>
</item>
<item>
<title>Ile de la Gironde</title>
<link>http://thalassa.france3.fr/index-fr.php?page=archives&amp;id=376&amp;rep=3157</link>
<pubDate>Fri, 17 Feb 2012 18:35:00 GMT</pubDate>
<description><![CDATA[<img src="../vues/images/upload/reportages/1328288744_701308385.jpg" align="left" width="150" /><p><em><strong>Un reportage de Philippe Lespinasse</strong></em><br /><em>Une production Grand-Angle&nbsp;</em></p>
<p style="text-align: justify;">Dispers&eacute;es sur le plus grand estuaire d'Europe, prot&eacute;g&eacute;es par des mar&eacute;es et des courants gigantesques, une dizaine d'&icirc;les sauvages r&eacute;sistent &agrave; l'installation des hommes. Ni rocailleuses, ni montagneuses, ni spectaculaires, elles ne veulent pas se laisser domestiquer. Il faut accepter de tout perdre pour s'y installer.</p>]]></description>
</item>
<item>
<title>Rochefort entre ciel et mer (extrait)       </title>
<link>http://thalassa.france3.fr/index-fr.php?page=archives&amp;id=373&amp;rep=3109</link>
<pubDate>Fri, 10 Feb 2012 18:35:00 GMT</pubDate>
<description><![CDATA[<img src="../vues/images/upload/reportages/1327512225_1075232193.gif" align="left" width="150" /><p><em><strong>Un reportage de Gil K&eacute;ba&iuml;li et Norbert  Evangelista</strong><br /></em><em>Une production Grand Angle</em></p>
<p style="text-align: justify;">Survoler Rochefort et sa r&eacute;gion, c&rsquo;est vivre toute l&rsquo;histoire de France en images.<br />Plus qu&rsquo;un port Rochefort est un arsenal. Sa pi&egrave;ce maitresse&nbsp;: la corderie royale, construite en longueur pour y tresser des cordes d&rsquo;un seul tenant. Le b&acirc;timent de 374 m&egrave;tres prend des allures de d&eacute;cor virtuel vu du ciel. Des images spectaculaires !<br />Rochefort est embusqu&eacute; dans un m&eacute;andre de la  Charente. &Agrave; l&rsquo;entr&eacute;e du fleuve veillait la forteresse de Fouras&nbsp;; point de d&eacute;part de la ceinture de fer. Un dispositif mis en place par les strat&egrave;ges de Louis XIV, pour prot&eacute;ger l&rsquo;arsenal.<br />En premi&egrave;re ligne, la citadelle de l&rsquo;&icirc;le d&rsquo;Aix avait &eacute;t&eacute; ras&eacute;e par les Anglais avant d&rsquo;&ecirc;tre fortifi&eacute;e par les aigles de Napol&eacute;on. Et au c&oelig;ur de la rade de Rochefort, si&egrave;ge la bastille la plus t&eacute;l&eacute;visuelle de l&rsquo;oc&eacute;an Atlantique, Fort Boyard.&nbsp; La citadelle marine ne fut achev&eacute;e qu&rsquo;apr&egrave;s 65 longues ann&eacute;es et connut un triste destin&nbsp;avant de c&eacute;der aux feux de la rampe &hellip;<br />L&rsquo;&icirc;le d&rsquo;Ol&eacute;ron ferme au sud la rade de Rochefort. Ses parcs &agrave; huitres envas&eacute;s sur les marais de la Seudre doivent beaucoup &agrave; Napol&eacute;on III. D&eacute;bouchant sur la Seudre, le chenal de la Tremblade, premier port ostr&eacute;icole de France est s&ucirc;rement le plus pittoresque avec ses maisons bariol&eacute;es. Des images pleines de po&eacute;sie. Non loin de l&agrave;, Brouage, forteresse m&eacute;di&eacute;vale majestueuse, fig&eacute;e en plein marais, &eacute;tait autrefois l&eacute;ch&eacute;e par la mer.&nbsp;</p>]]></description>
</item>
<item>
<title>Les fantômes de Rochefort </title>
<link>http://thalassa.france3.fr/index-fr.php?page=archives&amp;id=373&amp;rep=3112</link>
<pubDate>Fri, 10 Feb 2012 18:35:00 GMT</pubDate>
<description><![CDATA[<img src="../vues/images/upload/reportages/1328021421_1223242790.jpg" align="left" width="150" /><p><em><strong>Un reportage de V&eacute;ronique Nizon et Nicolas Vrignon</strong><br /></em><em>Une production France 3 - Thalassa</em></p>
<p style="text-align: justify;">Rochefort et la Marine, c&rsquo;est plus de 300 ans d&rsquo;histoire. Une richesse et un patrimoine toujours bien pr&eacute;sents dans la ville, m&ecirc;me si les Marins ont quitt&eacute; les lieux il y a 10 ans.<br />&Agrave; l&rsquo;Arsenal, c&rsquo;est tout le savoir-faire dans la construction navale qui est utilis&eacute; aussi bien dans la reconstruction de l&rsquo;Hermione, la fr&eacute;gate du Marquis de Lafayette, que dans l&rsquo;installation des futurs bateaux-portes, anc&ecirc;tres des &eacute;cluses, invent&eacute;s &agrave; Rochefort. En ville, ce sont aussi des milliers de m&egrave;tres carr&eacute;s de b&acirc;timents laiss&eacute;s par la Marine dont l&rsquo;ancien H&ocirc;pital et son &eacute;cole de m&eacute;decine, ou bien les anciens magasins aux vivres, des merveilles d&rsquo;architecture dont il faut trouver aujourd&rsquo;hui un nouvel usage.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>&nbsp;</strong></p>]]></description>
</item>
<item>
<title>Fou de phares</title>
<link>http://thalassa.france3.fr/index-fr.php?page=archives&amp;id=373&amp;rep=3115</link>
<pubDate>Fri, 10 Feb 2012 18:35:00 GMT</pubDate>
<description><![CDATA[<img src="../vues/images/upload/reportages/1327579101_1422953652.jpg" align="left" width="150" /><p><strong><em>Un reportage de Sophie Morand Patrick Berthoux&nbsp; et Nicolas Vrignon</em></strong><br /><em>Une production France 3 - Thalassa</em></p>
<p style="text-align: justify;">Au port des Minimes de la  Rochelle une silhouette press&eacute;e, pipe &agrave; la bouche, d&eacute;boule sur le pont d&rsquo;un trimaran de croisi&egrave;re flambant neuf&hellip; c&rsquo;est Rubi, une r&eacute;f&eacute;rence dans le monde de la&nbsp; voile, &nbsp;qui s&rsquo;active pour tester le nouveau bateau.</p>
<p style="text-align: justify;">Son vrai nom est Bernard Rubinstein. Un marin qui a chang&eacute; de cap plusieurs fois dans sa vie d&rsquo;abord prof de maths, puis co-&eacute;quipier de Tabarly dans la premi&egrave;re course autour du monde ensuite journaliste pour des revues sp&eacute;cialis&eacute;es dans la voile. Il est &eacute;galement devenu navigateur-chineur passionn&eacute; par tout ce qui concerne les phares. Chez lui &agrave; Paris, son port d&rsquo;attache, c&rsquo;est la caverne d&rsquo;Ali Baba o&ugrave; sont amass&eacute;es des quantit&eacute;s d&rsquo;objets farfelus et &eacute;tonnants&nbsp;ayant un rapport avec les sentinelles : bibelots &laquo;&nbsp;kitsch&nbsp;&raquo;, flacons de parfum miniatures, jouets clignotants &hellip; de vraies merveilles selon ce collectionneur illumin&eacute;.</p>]]></description>
</item>
<item>
<title>Vague d’espoir (extrait)</title>
<link>http://thalassa.france3.fr/index-fr.php?page=archives&amp;id=373&amp;rep=3118</link>
<pubDate>Fri, 10 Feb 2012 18:35:00 GMT</pubDate>
<description><![CDATA[<img src="../vues/images/upload/reportages/1327576930_1532953122.jpg" align="left" width="150" /><p><strong><em>Un reportage de Catherine Monfajon,</em> </strong><em><strong>Olivier Bonnet et Lionel Letessier</strong><br /></em><em>Une production Via D&eacute;couvertes Production<br /></em></p>
<p style="text-align: justify;">Isma&euml;l Guilliorit a une belle gueule, du charisme, et une jambe en moins.&nbsp; Ce film, portrait de ce trentenaire fondateur de l&rsquo;association Vagdespoir,&nbsp; d&eacute;voile une aventure exceptionnelle. Celle d&rsquo;un amput&eacute; qui ne s&rsquo;est pas content&eacute; de devenir un excellent surfeur et qui&nbsp; a tout fait pour que d&rsquo;autres handicap&eacute;s d&eacute;couvrent l&rsquo;ivresse de la glisse. Convaincu que la vie est faite pour &ecirc;tre d&eacute;vor&eacute;e, m&ecirc;me quand elle commence par une accumulation remarquable d&rsquo;emmerdements, Isma&euml;l impose avec son corps et avec ses mots justes un autre regard sur les &laquo; zandis &raquo; auxquels il veut offrir des perspectives de bonheur sans limites... Isma&euml;l et ses potes de Vagdespoir ne recherchent pas l&rsquo;exploit sportif, mais l&rsquo;&eacute;clat dans le regard de ceux qui d&eacute;passent les limites impos&eacute;es</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://forums.france3.fr/france3/thalassa/questions-repond-ismael-sujet_4929_1.htm" target="_blank">Discutez avec Isma&euml;l sur le forum de Thalassa.</a></p>]]></description>
</item>
<item>
<title>Gare aux crocos (extrait)</title>
<link>http://thalassa.france3.fr/index-fr.php?page=archives&amp;id=373&amp;rep=3121</link>
<pubDate>Fri, 10 Feb 2012 18:35:00 GMT</pubDate>
<description><![CDATA[<img src="../vues/images/upload/reportages/1327576598_2008208349.jpg" align="left" width="150" /><p><em><strong>Un reportage de Gwenlaouen le Gouil, Zo&eacute; de Bussierre et Nicolas Baudry d&rsquo;Asson</strong><br /></em><em>Une production Cargo culte productions</em></p>
<p style="text-align: justify;">Darwin, ville de 120 000 habitants du Nord de l'Australie, est devenue ces derni&egrave;res ann&eacute;es la capitale mondiale du crocodile marin. Pourtant, il y a encore 40 ans, le reptile aussi appel&eacute; "saltwater crocodile", &eacute;tait en voie de disparition. Dans les cours d'eau et sur les c&ocirc;tes de la r&eacute;gion, on n'en comptait plus que 5000. En 1971, l'esp&egrave;ce est alors d&eacute;clar&eacute;e prot&eacute;g&eacute;e, la chasse en est interdite. L'animal s'est vite reproduit. Il y a aujourd'hui autour de Darwin, autant de crocodiles que d'habitants.<br /> La prolif&eacute;ration de ce reptile g&eacute;ant est une b&eacute;n&eacute;diction pour l'&eacute;conomie de la r&eacute;gion : parcs &agrave; th&egrave;mes, croisi&egrave;res et commerce de peaux cr&eacute;ent richesse et emploi. Mais le pays doit &eacute;galement faire face &agrave; une augmentation drastique du nombre d'attaques des crocodiles sur les humains. Plusieurs centaines de personnes sont bless&eacute;es chaque ann&eacute;e, et les cas mortels se multiplient. Depuis une petite d&eacute;cennie, des voix s'&eacute;l&egrave;vent pour r&eacute;clamer la r&eacute;ouverture de la chasse au reptile, obligeant les autorit&eacute;s &agrave; s'orienter vers un choix entre prosp&eacute;rit&eacute; &eacute;conomique, et s&eacute;curit&eacute; des habitants.<em></em></p>]]></description>
</item>
<item>
<title>Les terres sacrées du Kimberley (extrait)</title>
<link>http://thalassa.france3.fr/index-fr.php?page=archives&amp;id=373&amp;rep=3124</link>
<pubDate>Fri, 10 Feb 2012 18:35:00 GMT</pubDate>
<description><![CDATA[<img src="../vues/images/upload/reportages/1328521017_1335741141.jpg" align="left" width="150" /><p><em><strong>Un reportage de&nbsp;Yannick Charles et Bas Vandenbranden<br /></strong></em><em>Une production</em> <em>France 3 - Thalasssa</em></p>
<p>Au nord-ouest de l&rsquo;Australie, le Kimberley est une r&eacute;gion &agrave; peine plus petite que la France pour seulement 40 000 habitants.<br />Un d&eacute;sert bleu comme l&rsquo;Oc&eacute;an Indien qui borde ses c&ocirc;tes.<br />Rouge comme les terres lat&eacute;ritiques qui colorent les immensit&eacute;s du bush.<br />Le Kimberley &eacute;tait un d&eacute;sert oubli&eacute; avant que ses sous-sols ne r&eacute;v&egrave;lent des gisements immenses de minerais, fer ou nickel.&nbsp; Et depuis peu, de gaz.<br />Au large de cette r&eacute;gion, l&rsquo;industrie p&eacute;troli&egrave;re a fait une d&eacute;couverte : un &eacute;norme gisement de gaz, le second au monde par sa taille.<br />Mais plut&ocirc;t que de construire un terminal pour accueillir loin en mer les navires gaziers, il va &ecirc;tre implant&eacute; sur la c&ocirc;te.<br />Au pays de la nature inviol&eacute;e et des chemins invisibles des Aborig&egrave;nes, les travaux sont d&eacute;j&agrave; bien avanc&eacute;s.<br />Mais pour une majorit&eacute; d&rsquo;habitants du Kimberley, en d&eacute;pit des richesses qu&rsquo;il apporte, l&rsquo;exploitation future d&rsquo;un gisement de gaz fait figure de cauchemar.<br />Et pour les Aborig&egrave;nes, exploiter des ressources au milieu de terres sacr&eacute;es est un crime.</p>]]></description>
</item>
<item>
<title>Australie Route du Sud (extrait)</title>
<link>http://thalassa.france3.fr/index-fr.php?page=archives&amp;id=373&amp;rep=3127</link>
<pubDate>Fri, 10 Feb 2012 18:35:00 GMT</pubDate>
<description><![CDATA[<img src="../vues/images/upload/reportages/1327598571_167785627.jpg" align="left" width="150" /><p><em><strong>Un reportage de Yannick Charles et Bas Vandenbranden</strong><br /></em><em>Une production France T&eacute;l&eacute;visions - France 3 - Thalassa</em></p>
<p style="text-align: justify;">Tout au sud de l&rsquo;Australie, dans l&rsquo;Etat du Victoria, l&rsquo;interminable c&ocirc;te se d&eacute;roule comme un long ruban de falaises de calcaire.<br />Pour qui n&rsquo;a jamais vol&eacute; au dessus des flots, pour qui n&rsquo;a jamais vu l&rsquo;oc&eacute;an et ses vagues puissantes, survoler le site des 12 Ap&ocirc;tres est une exp&eacute;rience.<br />Aux beaux jours, ils sont des centaines &agrave; embarquer dans la horde d&rsquo;h&eacute;licopt&egrave;res qui volent sans cesse au-dessus des rochers et de l&rsquo;oc&eacute;an.<br />Pass&eacute; les 12 Ap&ocirc;tres, il existe une route littorale consid&eacute;r&eacute;e comme la plus populaire d&rsquo;Australie ; la Great Ocean Road, que l&rsquo;on pourrait traduire par la &laquo; Super Route de l&rsquo;Oc&eacute;an &raquo;.<br />Sur pr&egrave;s de 240 kilom&egrave;tres, l&rsquo;automobiliste et ses passagers peuvent appr&eacute;cier un monde tranquille, alternant plages et falaises, parcs nationaux et bourgades c&ocirc;ti&egrave;res.<br />Dans le &nbsp;sud, &nbsp;la plus grande m&eacute;tropole d&rsquo;Australie, c&rsquo;est&nbsp; Sydney.<br />Dans un rayon d&rsquo;une trentaine de kilom&egrave;tres, bien au-del&agrave; du centre ville et du quartier des affaires, la baie de Sydney compte 4 millions et demi d&rsquo;habitants, que des brochures touristiques plaisent &agrave; d&eacute;crire comme les plus heureux de la plan&egrave;te. Cela est-il d&ucirc; &agrave; la proximit&eacute; imm&eacute;diate de la mer ? Ou bien &agrave; l&rsquo;intensit&eacute; des manifestations culturelles qui s&rsquo;y passent&nbsp;?</p>]]></description>
</item>
<item>
<title> Les Trésors de Thalassa : sardine Run (1998) </title>
<link>http://thalassa.france3.fr/index-fr.php?page=archives&amp;id=373&amp;rep=3130</link>
<pubDate>Fri, 10 Feb 2012 18:35:00 GMT</pubDate>
<description><![CDATA[<img src="../vues/images/upload/reportages/1327578485_1790138706.jpg" align="left" width="150" /><p style="text-align: justify;"><span style="font-style: italic;"><strong>Un reportage de B&eacute;atrice Berge et Yvon Bodin</strong><br /></span><span style="font-style: italic;">Une production France T&eacute;l&eacute;visions<br /></span><br />Tous les ans, en Afrique du Sud, au mois de juin on assiste &agrave; la &laquo;&nbsp;sardine fever&nbsp;&raquo; : la fi&egrave;vre de la sardine&hellip; le long des c&ocirc;tes de Durban, des milliers de sardines remontent les courants froids. L&rsquo;aubaine pour les p&ecirc;cheurs qui pi&egrave;gent les poissons &agrave; grand renfort de bateaux surpuissants,&nbsp; de t&eacute;l&eacute;phones portables ou d&rsquo;h&eacute;licopt&egrave;res.</p>
<p style="text-align: justify;">Les p&ecirc;cheurs participent &agrave; une traque acharn&eacute;e pour capturer ces &laquo;&nbsp;danseuses capricieuses&nbsp;&raquo;. La concurrence est rude car tout le monde essaie de tirer profit de ce &laquo;&nbsp;petit poisson d'argent&nbsp;&raquo;.</p>]]></description>
</item>
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<title>Les trésors de Thalassa : Le Chant de la Banquise (2000)</title>
<link>http://thalassa.france3.fr/index-fr.php?page=archives&amp;id=370&amp;rep=2929</link>
<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 18:35:00 GMT</pubDate>
<description><![CDATA[<img src="../vues/images/upload/reportages/1317919985_696142336.jpg" align="left" width="150" /><p style="text-align: left;"><em><strong>Un reportage de Thibault Romain, Georges Pinol et Jean-Pierre Briat&nbsp;<br /></strong></em><em>Une production France 3 - Thalassa</em></p>
<p style="text-align: justify;">C&rsquo;est une histoire de pleine lune sur le toit du monde. Le r&eacute;cit d&rsquo;une r&eacute;colte unique en son genre...</p>
<p style="text-align: justify;">Direction le Qu&eacute;bec Arctique en plein hiver et la r&eacute;gion de Kuujjuaq. Ici, la temp&eacute;rature extr&ecirc;me flirte avec les - 50 &deg; et habille la mer d&rsquo;un manteau de glace plus de six mois par an. Cette banquise est pour les habitants synonyme de p&eacute;nurie. D&egrave;s l&rsquo;arriv&eacute;e de cette p&eacute;riode de froid intense la chasse comme la p&ecirc;che sont ralenties et se nourrir devient un v&eacute;ritable calvaire.</p>
<p style="text-align: justify;">Yayii et Naalak sont Inuits, membres de la m&ecirc;me famille. Ils connaissent par c&oelig;ur les astuces pour d&eacute;jouer ce pi&egrave;ge de cristal. Comme leurs anc&ecirc;tres, ils pratiquent la chasse aux phoques et &agrave; l&rsquo;ours blanc pour leurs peaux. En hiver, il leur faut prendre des risques consid&eacute;rables pour r&eacute;colter l&rsquo;une des rares denr&eacute;es fra&icirc;ches&nbsp;de cette saison : les fruits de mer.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette pr&eacute;cieuse marchandise se cache sous la glace et pour y acc&eacute;der il leur faut se faufiler sous la banquise. Cela ne se fait que dans cette partie du monde. Lors de la pleine lune et des grandes mar&eacute;es, l&rsquo;espace lib&eacute;r&eacute; par la mer sous la glace permet aux habitants de cette r&eacute;gion de descendre en dessous&nbsp; et de p&ecirc;cher au sec. Cette incroyable cueillette a lieu dans des conditions extr&ecirc;mement p&eacute;rilleuses et les blocs gel&eacute;s menacent de s&rsquo;&eacute;crouler &agrave; tout moment comme en t&eacute;moignent les craquements sourds qui raisonnent en permanence.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais pour Yayii et Naalak, habitu&eacute;s &agrave; lutter contre la rigueur de l&rsquo;hiver, ce chant de la banquise n&rsquo;a rien d&rsquo;effrayant, ce voyage sous la glace n&rsquo;est qu&rsquo;une mani&egrave;re de trouver de la nourriture comme leurs anc&ecirc;tres l&rsquo;ont toujours fait...</p>]]></description>
</item>
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<title>Entre ciel et mer : le littoral vendéen </title>
<link>http://thalassa.france3.fr/index-fr.php?page=archives&amp;id=370&amp;rep=3085</link>
<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 18:35:00 GMT</pubDate>
<description><![CDATA[<img src="../vues/images/upload/reportages/1326818891_289543860.jpg" align="left" width="150" /><p><em><strong>Un reportage de&nbsp;Norbert Evangelista</strong><br /></em><em>Une production Grand Angle</em></p>
<p style="text-align: justify;">C&rsquo;est un territoire cern&eacute; par la mer que les Celtes avaient baptis&eacute; &laquo;&nbsp;Olona&nbsp;&raquo;, traduction vraisemblable de &laquo;&nbsp;au-dessus des eaux&nbsp;&raquo;. Quoi de plus naturel que de contempler du ciel ce port parmi les mieux abrit&eacute;s du littoral vend&eacute;en. Signe particulier&nbsp;: un remblai destin&eacute; &agrave; pr&eacute;venir les ravages de la  mer. La digue atteint le chenal d&rsquo;o&ugrave; les concurrents du Vend&eacute;e Globe se jettent dans la course au large en solitaire.A peine visible du continent, l&rsquo;&icirc;le d&rsquo;Yeu est la plus distante du littoral Atlantique. Le vieux ch&acirc;teau est bien difficile &agrave; discerner tant il se confond avec la roche. &nbsp;Les amateurs de bandes dessin&eacute;es n&rsquo;ignorent sans doute pas que l&rsquo;obscure forteresse aurait servi de d&eacute;cor &agrave; l&rsquo;une des aventures de Tintin, l&rsquo;&icirc;le noire&nbsp;!L&rsquo;&icirc;le de Noirmoutier est plus proche de la c&ocirc;te mais au bord de la noyade. Les deux-tiers de l&rsquo;&icirc;le sont situ&eacute;s sous le niveau de la mer. Difficile de survoler cette terre sans faire un passage au dessus du Gois. Empierr&eacute;e, puis pav&eacute;e, la route sous la mer &eacute;tait longtemps l&rsquo;unique moyen de rejoindre Noirmoutier. Mais gare&nbsp;! La chauss&eacute;e n&rsquo;&eacute;merge qu&rsquo;une &agrave; deux heures, deux fois par jour quand le d&eacute;cide la mar&eacute;e &hellip; &nbsp;&nbsp;</p>]]></description>
</item>
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<title>Les accros des Sables</title>
<link>http://thalassa.france3.fr/index-fr.php?page=archives&amp;id=370&amp;rep=3088</link>
<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 18:35:00 GMT</pubDate>
<description><![CDATA[<img src="../vues/images/upload/reportages/1327502988_300566298.jpg" align="left" width="150" /><p><em><strong>Un reportage de Sophie Morand et Nicolas Vrignon</strong><br /></em><em>Une production&nbsp;France 3 - Thalassa</em></p>
<p><span style="text-align: justify;">Quand le navigateur Jean Luc Van den Heede alias VDH chante &laquo;&nbsp;Viens donc faire un tour&nbsp;en Vend&eacute;e&nbsp;&raquo; sur l&rsquo;air d&rsquo;une chanson culte du groupe folk rock Matmatah, on comprend l&rsquo;attachement du c&eacute;l&egrave;bre marin pour les Sables d&rsquo;Olonne et sa r&eacute;gion. VDH n&rsquo;est pas Sablais mais comme Samuel le vigneron-surfeur ou Louise l&rsquo;historienne de l&rsquo;art, tous deux originaires de Nantes, il a choisi de poser ses valises ici. D&rsquo;autres personnages y vivent depuis plusieurs g&eacute;n&eacute;rations et ont des histoires secr&egrave;tes &agrave; nous raconter.<br /></span><span style="text-align: justify;">Il y a Bertrand le p&ecirc;cheur &eacute;crivain ou encore Christine l&rsquo;anglophile qui vend des &laquo;&nbsp;fish and chips&nbsp;&raquo; &agrave; base de merlus locaux hiver comme &eacute;t&eacute;.</span></p>]]></description>
</item>
<item>
<title>Les artificiers de la mer</title>
<link>http://thalassa.france3.fr/index-fr.php?page=archives&amp;id=370&amp;rep=3091</link>
<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 18:35:00 GMT</pubDate>
<description><![CDATA[<img src="../vues/images/upload/reportages/1326821328_700183932.jpg" align="left" width="150" /><p><em><strong>Un reportage de Fanny Pernoud &amp; Olivier Bonnet</strong></em><br /><em>Une production Improbable Production</em></p>
<p><span style="text-align: justify; ">Dans la famille Couturier, le feu d&rsquo;artifice est une passion qui s&rsquo;est transform&eacute;e en m&eacute;tier. Jacques, le p&egrave;re, &eacute;tait instituteur. &Agrave; 40 ans il a chang&eacute; de vie pour devenir artificier.<br /></span><span style="text-align: justify; ">Vingt ans apr&egrave;s, avec son fils Joseph, ils comptent parmi les artificiers les plus renomm&eacute;s de la profession. Feux du 14 juillet &agrave; Paris, mariage du Prince Albert de Monaco, vainqueur du festival international des feux d&rsquo;artifices &agrave; Macau, m&ecirc;me avec cette notori&eacute;t&eacute;, Jacques a toujours un regard d&rsquo;enfant sur la magie du feu. Une magie qui demande plusieurs jours de pr&eacute;paratifs en amont pour vingt minutes de spectacle.<br /></span><span style="text-align: justify; ">Lorsque le feu d&rsquo;artifice a lieu sur une plage comme &agrave; Chatelaillon, en juin dernier, les artificiers s&rsquo;installent sur la mer, une difficult&eacute; suppl&eacute;mentaire. Pour les bateaux, ils ont fait appel &agrave; des travailleurs de la mer. Les conchyliculteurs et les ostr&eacute;iculteurs ont accept&eacute; de pr&ecirc;ter leur barge de travail pour le grand soir.<br /></span><span style="text-align: justify; ">Une rencontre entre deux mondes pour le plaisir des 100 000 spectateurs pr&eacute;sents ce soir-l&agrave;.</span></p>]]></description>
</item>
<item>
<title>Les poussins de la plage</title>
<link>http://thalassa.france3.fr/index-fr.php?page=archives&amp;id=370&amp;rep=3094</link>
<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 18:35:00 GMT</pubDate>
<description><![CDATA[<img src="../vues/images/upload/reportages/1326821936_112011302.gif" align="left" width="150" /><p><em><strong>Un sujet d&rsquo;Erwan Le Guillermic et David Morvan</strong><br /></em><em>Une production Bleu Iroise</em></p>
<p style="text-align: justify;">Tous les deux ans, &agrave; l&rsquo;occasion du week-end de l&rsquo;Ascension,&nbsp; la plage de <strong>St Jean-de-Mont </strong>devient le plus grand terrain de football au monde. Le temps d'une mar&eacute;e basse, ce tournoi va accueillir plus de 4000 enfants. D&egrave;s que la mer se retire, Fabrice - le g&eacute;om&egrave;tre de ce projet &eacute;ph&eacute;m&egrave;re - entame avec son &eacute;quipe de b&eacute;n&eacute;voles,&nbsp; une course contre la montre. Il faut tracer les 240 terrains n&eacute;cessaires &agrave; l&rsquo;&eacute;preuve.</p>
<p style="text-align: justify;">Au m&ecirc;me moment, &agrave; Angers, Rachid, l&rsquo;entra&icirc;neur de l'Intr&eacute;pide d'Angers, embarque une quarantaine d&rsquo;enfants du club. Pour eux, Foot'oc&eacute;ane est l&rsquo;occasion d&rsquo;aller jouer loin du quartier. Mais en plus d'une f&ecirc;te du football, pour certains d'entre eux c&rsquo;est une premi&egrave;re, puisqu'ils n'ont jamais vu la mer, autrement qu'&agrave; la t&eacute;l&eacute;vision.</p>
<p><em>Cette &eacute;dition s&rsquo;est d&eacute;roul&eacute;e &agrave; Saint-Jean-De-Monts (85) le samedi 4 juin 2011.</em></p>
<p><em>La manifestation a lieu tous les deux ans, la prochaine &eacute;dition aura donc lieu en 2013&nbsp;!</em></p>]]></description>
</item>
<item>
<title>L’île aux ovnis </title>
<link>http://thalassa.france3.fr/index-fr.php?page=archives&amp;id=370&amp;rep=3097</link>
<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 18:35:00 GMT</pubDate>
<description><![CDATA[<img src="../vues/images/upload/reportages/1326884394_1448429989.jpg" align="left" width="150" /><p><em><strong>Un reportage de&nbsp;V&eacute;ronique Veber et J&eacute;r&ocirc;me Teign&eacute;</strong><br /></em><em>Une production France3 - Thalassa</em></p>
<p style="text-align: justify;">C&rsquo;est une &icirc;le au large du Br&eacute;sil o&ugrave; de curieuses observations ont &eacute;t&eacute; faites. Des t&eacute;moignages troublants et m&ecirc;me des clich&eacute;s photographiques font l&rsquo;objet depuis des d&eacute;cennies, d&rsquo;expertises de toutes sortes. L&rsquo;&icirc;le de Trindade est-elle ou a-t-elle &eacute;t&eacute; un repaire pour les ovnis?<br />En tous cas, l&rsquo;ile perdue dans l&rsquo;Atlantique est depuis sortie de son anonymat en devenant un centre d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t pour tous les amateurs de myst&egrave;res mais aussi pour les scientifiques qui trouvent dans ce paradis naturel intouch&eacute;&nbsp; de quoi alimenter leurs recherches.</p>
<p style="text-align: justify;">Thalassa a enqu&ecirc;t&eacute; sur place pour d&eacute;couvrir ce qui s&rsquo;est vraiment pass&eacute; &agrave; Trindade.</p>]]></description>
</item>
<item>
<title>Les lagons du désert </title>
<link>http://thalassa.france3.fr/index-fr.php?page=archives&amp;id=370&amp;rep=3100</link>
<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 18:35:00 GMT</pubDate>
<description><![CDATA[<img src="../vues/images/upload/reportages/1326886061_1970189018.jpg" align="left" width="150" /><p><em><strong>Un reportage d&rsquo;Alexandre Bouchet</strong></em><br /><em>Une production Yemaya Productions</em></p>
<p style="text-align: justify;">Cap sur Jericoacoara. Le deuxi&egrave;me nom du paradis pour tous les Br&eacute;siliens branch&eacute;s.&nbsp;S'y rendre est d&eacute;j&agrave; une aventure. La route principale s'arr&ecirc;te 30 kilom&egrave;tres avant. Il n'existe donc que deux fa&ccedil;ons d'atteindre cette oasis au milieu d&rsquo;un oc&eacute;an de sable : les dunes ou la plage.&nbsp;Jericoacoara - litt&eacute;ralement, &laquo; le ca&iuml;man couch&eacute; sous le soleil &raquo;, qui sert aussi de nom &agrave; un parc national de plus de 8 000 hectares, est un village tropical au bord d'une plage class&eacute;e parmi les plus belles du monde : trois rues et une centaine de &laquo; pousadas &raquo;. Elles n'&eacute;taient qu'une dizaine il y a quinze ans, &agrave; l'heure o&ugrave; l'endroit n'&eacute;tait encore connu que d'une poign&eacute;e d'initi&eacute;s et o&ugrave; les habitants s'&eacute;clairaient aux lumi&egrave;res &agrave; gaz. Depuis 10 ans, &laquo; Jeri &raquo; poss&egrave;de l'&eacute;lectricit&eacute;, mais il est toujours de rigueur de l&eacute;zarder, pieds nus, dans ses ruelles ensabl&eacute;es, qui, toutes, convergent en un m&ecirc;me point: la grande dune, face &agrave; l'oc&eacute;an.&nbsp;En un rituel immuable, les habitants s'y donnent rendez-vous, chaque soir, &agrave; l'heure du coucher du soleil.&nbsp;Reste que les richesses de cette r&eacute;gion commencent &agrave; susciter des convoitises. Des nouveaux venus entendent en tirer profit.&nbsp;</p>]]></description>
</item>
<item>
<title>A chacun ses tongs</title>
<link>http://thalassa.france3.fr/index-fr.php?page=archives&amp;id=370&amp;rep=3103</link>
<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 18:35:00 GMT</pubDate>
<description><![CDATA[<img src="../vues/images/upload/reportages/1326885329_578599618.jpg" align="left" width="150" /><p><strong><em>Un reportage de&nbsp;V&eacute;ronique Veber et J&eacute;r&ocirc;me Teign&eacute;</em></strong><br /><em>Une production France3 - Thalassa</em></p>
<p style="text-align: justify;">Elles sont d&eacute;sormais le symbole de la vie &agrave; la plage et du nouveau rayonnement de l&rsquo;&eacute;conomie br&eacute;silienne. Les tongs br&eacute;siliennes, autrefois chaussures de fortune des plus modestes, font d&eacute;sormais le tour du monde et connaissent un succ&egrave;s plan&eacute;taire.<br />Les fameuses &laquo; havaiana<em>s</em> &raquo; se d&eacute;clinent d&eacute;sormais dans de multiples tons et &agrave; tous les prix. Mais dans le sillage de cette marque internationale, des PME des r&eacute;gions pauvres du pays se sont aussi lanc&eacute;es dans l&rsquo;aventure et quand le commerce renait dans les favelas, elles sont encore au premier rang.<br />Les petites chaussures&nbsp; en plastique de plage sont devenues une fiert&eacute; nationale&nbsp;!</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="text-decoration: underline;"><br /></span></strong></p>]]></description>
</item>
<item>
<title>Entre ciel et mer (extrait)</title>
<link>http://thalassa.france3.fr/index-fr.php?page=archives&amp;id=367&amp;rep=3064</link>
<pubDate>Fri, 20 Jan 2012 18:35:00 GMT</pubDate>
<description><![CDATA[<img src="../vues/images/upload/reportages/1325779060_740299826.jpg" align="left" width="150" /><p><em><strong>Un reportage de&nbsp;Norbert Evangelista</strong><br /></em><em>Une production Grand Angle</em></p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;&eacute;quipe volante du magazine Thalassa nous emm&egrave;ne entre terre et sel&nbsp;! Le Croisic remonterait aux calendes grecques mais c&rsquo;est au XV&egrave;me si&egrave;cle que le port prend son envol, au temps o&ugrave; le sel valait de l&rsquo;or.<br />Le survol de la cit&eacute; m&eacute;di&eacute;vale de Gu&eacute;rande vaut son pesant d&rsquo;or. Ses remparts sont parmi les mieux conserv&eacute;s en France. Gu&eacute;rande se tient en lisi&egrave;re du Parc naturel de Bri&egrave;re. Il s&rsquo;&eacute;tend &agrave; perte de vue. Un conseil, ne manquez pas ces images, vu du ciel,&nbsp; le spectacle est prodigieux&nbsp;! Les quelques villages perdus au milieu des roseaux qui poussent comme du chiendent, semble avoir &eacute;t&eacute; oubli&eacute;s. Le plus &eacute;tonnant de tous, Fedrun, trace un c&oelig;ur au milieu du d&eacute;sert de tourbe et d&rsquo;eau.<br />A l&rsquo;extr&eacute;mit&eacute; de l&rsquo;immense r&eacute;serve, majestueux, le pont de saint Nazaire franchit la Loire.&nbsp; A ses pieds, le dernier n&eacute; des chantiers navals monopolise la vue. Le navire de croisi&egrave;re de 333 m&egrave;tres prendra bient&ocirc;t la mer avec &agrave; son bord les derni&egrave;res lubies des armateurs qui ne savent plus quoi inventer pour s&eacute;duire les touristes &hellip;Les dunes longeant les plages de la c&ocirc;te d&rsquo;Amour jusqu&rsquo;au Croisic foisonnent de pins. Ils ont &eacute;t&eacute; plant&eacute;s l&agrave; pour emp&ecirc;cher le sable d&rsquo;envahir les villas des stations baln&eacute;aires. Mais vous verrez que ce n&rsquo;est pas sans cons&eacute;quence&hellip; &nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;"><br /></span></p>]]></description>
</item>
<item>
<title>Portraits Croisic </title>
<link>http://thalassa.france3.fr/index-fr.php?page=archives&amp;id=367&amp;rep=3067</link>
<pubDate>Fri, 20 Jan 2012 18:35:00 GMT</pubDate>
<description><![CDATA[<img src="../vues/images/upload/reportages/1325526774_333046741.jpg" align="left" width="150" /><p><em><strong>Un reportage de Gilles Ragris et Nicolas Vrignon</strong><br /></em><em>Une production&nbsp;France 3 - Thalassa</em></p>
<p style="text-align: justify;">Le Croisic, une presqu'&icirc;le, une station baln&eacute;aire, un port de p&ecirc;che. Belles demeures et rochers sauvages d&eacute;chiquet&eacute;s par l'oc&eacute;an. Mais si l'on veut conna&icirc;tre l'&acirc;me de la petite cit&eacute;, comme souvent, il faut venir quand les touristes sont partis. Et rencontrer quelques-uns de ses habitants, les plus attachants, en suivant&nbsp;Colette Buret, auteur de deux livres, deux livres qui sont une galerie de portraits de croisicais. Dans lesquels ils racontent leur vie, leur travail, le glorieux pass&eacute; de la p&ecirc;che, bref toutes les petites histoires qui font le sel de la vie.&nbsp;</p>]]></description>
</item>
<item>
<title>Nantes : les machines de l'île </title>
<link>http://thalassa.france3.fr/index-fr.php?page=archives&amp;id=367&amp;rep=3070</link>
<pubDate>Fri, 20 Jan 2012 18:35:00 GMT</pubDate>
<description><![CDATA[<img src="../vues/images/upload/reportages/1326735343_645260758.jpg" align="left" width="150" /><p><em><strong>Un reportage de Lo&iuml;c Etevenard, Jean-Christophe Chesnaud et Michel Magnien</strong><br /></em><em>Une production &nbsp;France 3 - Thalassa</em></p>
<p style="text-align: justify;">Une &eacute;quipe de constructeurs, d'artisans et d'artistes, men&eacute;e par Fran&ccedil;ois Delarozi&egrave;re et Pierre Orefice, a install&eacute; son atelier dans les nefs des anciens chantiers navals de Nantes.<br />C'est un bestiaire de machines presque vivantes qui s'&eacute;chappent de l'atelier&hellip;V&eacute;ritable th&eacute;&acirc;tre &agrave; 360&deg;, le carrousel des mondes marins accueillera le public dans une incroyable sculpture urbaine d&eacute;di&eacute;e &agrave; la mer. D'&eacute;tranges et inqui&eacute;tantes cr&eacute;atures marines tourneront dans une gigantesque pi&egrave;ce mont&eacute;e sur trois niveaux: surface de la mer, abysses et fonds marins. Suivez le c&eacute;l&egrave;bre &eacute;l&eacute;phant de l'&icirc;le, il vous m&egrave;nera au carrousel g&eacute;ant, implant&eacute; comme un phare, en bord de Loire.</p>
<p><em><strong>En souvenir de Yoann Jadaud.<br /></strong>"Mes amis,<br />quand marchera, de son pas pesant et a&eacute;rien &agrave; la fois, "l'&eacute;l&eacute;phant de l'&icirc;le" dans Thalassa au Croisic, pensez tr&egrave;s fort &agrave; Yoann Jadaud.<br />C'est lui qui a mont&eacute; et r&eacute;alis&eacute; ce travail avec moi. C'&eacute;tait bien plus qu'un monteur, c'&eacute;tait un complice de fous-rires, de gamberge, de projets fous...<br />C'&eacute;tait surtout mon ami, une rencontre majeure de ma vie, il &eacute;tait comme un petit fr&egrave;re pour moi. Mais c'est surtout &agrave; son amoureuse et &agrave; leur petite fille qu'il manquera le plus.<br />Le petit Prince s'est envol&eacute; et &agrave; nous sur terre reste une tristesse indicible. Voyage en paix mon Yo."<br />Lo&iuml;c Etevenard/Thalassa.</em></p>
<p><img src="http://blog.france3.fr/equipe-thalassa/files/2013/07/image-elephant.jpg" alt="" width="495" height="186" /></p>
<table border="0">
<tbody>
<tr>
<td style="background-color: #7dca29; border: 1px solid #7dca29;">
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;"><span style="background-color: #7dca29;"><span style="color: #ffffff;"><strong>L&rsquo;envers du d&eacute;cor : le grand &eacute;l&eacute;phant des machines de l&icirc;le</strong></span></span></span></p>
<span style="background-color: #7dca29;">&nbsp;</span>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: x-small;"><span style="background-color: #7dca29;"><span style="color: #ffffff;">Il mesure 12 m&egrave;tres de hauteur &ndash; 8 m&egrave;tres de largeur, fait d&rsquo;acier et de bois pesant 50 tonnes et conduit par un machiniste.<br />L&rsquo;&eacute;l&eacute;phant peut accueillir une cinquantaine de&nbsp;passagers dans un salon int&eacute;rieur agr&eacute;ment&eacute; de portes-fen&ecirc;tres, balcons ainsi qu&rsquo;une terrasse.<br />Sa vitesse de croisi&egrave;re peut atteindre les 3km/h pour un parcours de 45 minutes &agrave; travers la ville de Nantes.</span></span></span></p>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>]]></description>
</item>
<item>
<title>Les chinois à la plage de Tsingtao (extrait)</title>
<link>http://thalassa.france3.fr/index-fr.php?page=archives&amp;id=367&amp;rep=3073</link>
<pubDate>Fri, 20 Jan 2012 18:35:00 GMT</pubDate>
<description><![CDATA[<img src="../vues/images/upload/reportages/1325864049_1130296977.jpg" align="left" width="150" /><p><strong><em>Un reportage de&nbsp;J&eacute;r&ocirc;me Fritel<br /></em></strong><em>Une production Yemaya Prod</em></p>
<p style="text-align: justify;">Sable blanc, eaux claires, touristes par millions, Tsingtao est la station baln&eacute;aire de la nouvelle classe moyenne chinoise.&nbsp;Construite sur les bords de la Mer Jaune, autour d&rsquo;une baie naturelle, la ville est situ&eacute;e &agrave; mi-chemin entre P&eacute;kin et Shanghai, ce qui en fait la premi&egrave;re destination touristique des Chinois&nbsp;: 40 millions de visiteurs par an, pour la plupart originaires des campagnes, venus d&eacute;couvrir la mer pour la premi&egrave;re fois.Ancienne ville coloniale allemande, elle en a gard&eacute; l&rsquo;architecture et&hellip; le go&ucirc;t de la bi&egrave;re. C&rsquo;est en effet ici qu&rsquo;est brass&eacute;e la Tsingtao, mondialement c&eacute;l&egrave;bre.Mao Ts&eacute; Toung en avait fait sa destination de week-end pr&eacute;f&eacute;r&eacute;e, suivi par Deng Xiao Ping, le &laquo;&nbsp;p&egrave;re&nbsp;&raquo; de la Chine moderne, qui y a d&eacute;velopp&eacute; le tourisme de masse. Depuis, l&rsquo;apparition il y a une quinzaine d&rsquo;ann&eacute;es des premiers cong&eacute;s pay&eacute;s, baptis&eacute;s &laquo;&nbsp;les semaines en or&nbsp;&raquo;, Tsingtao est devenue la vitrine du &laquo;&nbsp;farniente&nbsp;&raquo; Made in China. Choisie pour accueillir les &eacute;preuves de voile lors des derniers Jeux Olympiques, Tsingtao se r&ecirc;ve aujourd&rsquo;hui en Miami de l&rsquo;Extr&ecirc;me-Orient.</p>
<h1 style="text-align: justify;"><span style="color: #7dca29;">Bonus : Quand les Chinois d&eacute;couvrent la plage.</span></h1>
<p>La soci&eacute;t&eacute; chinoise acc&egrave;de depuis le milieu des ann&eacute;es 1990 au tourisme. La tr&egrave;s grande majorit&eacute; des touristes chinois sont originaires des plus importantes zones urbaines de l&rsquo;est du pays et le &laquo; tourisme int&eacute;rieur chinois &raquo; est donc d&rsquo;abord le reflet de l&rsquo;&eacute;mergence actuelle de la classe moyenne urbaine des provinces c&ocirc;ti&egrave;res. Ces touristes se rendent principalement dans ces m&ecirc;mes m&eacute;tropoles, rappelant la nature urbaine du ph&eacute;nom&egrave;ne touristique &agrave; travers le monde. L&rsquo;&eacute;mergence touristique de la Chine au sein de son propre pays n&rsquo;aurait pas &eacute;t&eacute; possible sans l&rsquo;intervention du gouvernement qui a depuis 1989 d&eacute;clar&eacute; l&rsquo;importance de ce ph&eacute;nom&egrave;ne, devant m&ecirc;me une priorit&eacute; pour le d&eacute;veloppement &eacute;conomique du pays (Zhen, 1993). Dans un pays au pouvoir fort l&rsquo;Etat-Parti a lanc&eacute; plusieurs mesures pour d&eacute;velopper une &eacute;conomie des loisirs puis du tourisme : r&eacute;duction du temps de travail (40h, en 1995) ; ann&eacute;e des loisirs (1996) ; week-ends non travaill&eacute;s (1997) ; instauration de trois semaines de cong&eacute;s pay&eacute;s pour tous (1999). Avec l&rsquo;augmentation consid&eacute;rable du nombre de touristes int&eacute;rieurs, et pour &eacute;viter les ph&eacute;nom&egrave;nes de congestion &agrave; l&rsquo;&eacute;chelle du pays, le gouvernement a redistribu&eacute; en 2007 les jours de cong&eacute;s d&rsquo;une de ces &laquo; semaines d&rsquo;or &raquo; (celle autour du 1er mai, la f&ecirc;te du travail) vers des f&ecirc;tes traditionnelles pour encourager des d&eacute;parts moins &eacute;loign&eacute;s mais plus fr&eacute;quents. Ainsi, m&ecirc;me si le tourisme ne touche qu&rsquo;environ 15% de la population chinoise, il est devenu une des caract&eacute;ristiques de cette soci&eacute;t&eacute;. <br /><br />La soci&eacute;t&eacute; chinoise acc&egrave;de au tourisme mais ne se dirige encore que peu vers les littoraux de son pays. La pratique de la plage est confront&eacute;e &agrave; la culture, la soci&eacute;t&eacute; et l&rsquo;histoire de la Chine continentale. Dans ce pays, la plage est ainsi un espace souvent d&eacute;couvert pour la premi&egrave;re fois, ce qui se constate &agrave; l&rsquo;entr&eacute;e de ces lieux, o&ugrave; les touristes qui restent debout sont nombreux, en particulier &agrave; l&rsquo;ombre en retrait du littoral, &agrave; regarder ce d&eacute;cor inconnu. De m&ecirc;me, au bord de l&rsquo;eau, les sc&egrave;nes d&rsquo;un premier bain, o&ugrave; les touristes h&eacute;sitent longuement &agrave; rentrer dans l&rsquo;eau (pas plus loin qu&rsquo;aux genoux souvent), sont innombrables. Tr&egrave;s peu de touristes se baignent &agrave; la plage en Chine car peu savent nager. On constate enfin que les femmes restent tr&egrave;s peu d&eacute;nud&eacute;es et que les maillots une pi&egrave;ce (avec souvent des volants, voire un &laquo; short &raquo; qui cachent les formes callipyges) dominent ce qui est visible sur les plages. <br /><br />Au-del&agrave;, les touristes chinois restent pour le moment circonspects devant les libert&eacute;s que prennent les touristes internationaux avec leur corps. Ils n&rsquo;h&eacute;sitent pas &agrave; regarder longuement les (rares) touristes &eacute;trangers qui s&rsquo;allongent sur la plage, sur une simple serviette, sans &ecirc;tre prot&eacute;g&eacute; du soleil par un parasol. Bien s&ucirc;r certains touristes chinois se reposent eux aussi sur la plage, mais ils ne le font jamais dans une recherche d&rsquo;un teint hal&eacute;, ils ne souhaitent que se reposer avec des amis ou des membres de la famille, &agrave; l&rsquo;issue d&rsquo;un court bain (au niveau des hanches, pas au-del&agrave;), et pour une p&eacute;riode tr&egrave;s courte. Ainsi, la pr&eacute;occupation du bronzage, qui agite certains esprits (&laquo; pourquoi les Chinois ne bronzent-ils pas ? &raquo;) est une consid&eacute;ration purement occidentale. <br /><br />Benjamin TAUNAY, janvier 2012.(Docteur en g&eacute;ographie)</p>
<p>&nbsp;</p>
<table border="0">
<tbody>
<tr>
<td>
<h1><span style="color: #7dca29;"><span style="font-size: small;">Tourisme en Chine, quelques chiffres :</span></span></h1>
<p><span style="font-size: small;">La dur&eacute;e hebdomadaire du travail en Chine a &eacute;t&eacute; r&eacute;duite de <span style="color: #7dca29;"><strong>44 heures &agrave; 40 heures</strong></span> en 1995. Les Chinois b&eacute;n&eacute;ficient des 3 &laquo; semaines d&rsquo;or &raquo;, soit <span style="color: #7dca29;"><strong>15 jours de cong&eacute;s</strong></span> annuels depuis 1999.<br /><br />Selon le gouvernement de P&eacute;kin, plus de 800 millions de Chinois auraient effectu&eacute; un s&eacute;jour touristique dans leur pays en 2005. Mais, comme la Chine confond encore touristes et visiteurs, le chiffre tourne plus vraisemblablement autour de <span style="color: #7dca29;"><strong>300 millions</strong></span> d&rsquo;individus.<br /><br />En 2005, les revenus du tourisme domestique int&eacute;rieur en Chine (Chinois en d&eacute;placement touristique dans leur propre pays) &eacute;taient de <span style="color: #7dca29;"><strong>72,7 milliards de dollars</strong></span>, plus de deux fois sup&eacute;rieurs &agrave; ceux du tourisme li&eacute; aux &eacute;trangers.<br /><br />Les d&eacute;placements touristiques domestique chinois &eacute;taient au nombre d&rsquo;environ <span style="color: #7dca29;"><strong>600 millions</strong></span> en 1997. Ils ont pass&eacute; la barre des <span style="color: #7dca29;"><strong>1,6 milliards</strong></span> en 2007.<br /><br /></span></p>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>]]></description>
</item>
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<title>Les pinces de Shanghai </title>
<link>http://thalassa.france3.fr/index-fr.php?page=archives&amp;id=367&amp;rep=3076</link>
<pubDate>Fri, 20 Jan 2012 18:35:00 GMT</pubDate>
<description><![CDATA[<img src="../vues/images/upload/reportages/1325526477_2073666428.jpg" align="left" width="150" /><p><em><strong>Un reportage de J&eacute;r&ocirc;me Laurent et Christian Auxemery<br /></strong></em><em>Une production&nbsp;France 3 - Thalassa</em></p>
<p style="text-align: justify;">Shanghai, c&rsquo;est la ville de la d&eacute;mesure. 23 millions d&rsquo;habitants y vivent, entre survie pour les uns et festin pour les autres, des tonnes de nourriture sont englouties chaque jour. Tous les plats sont permis mais il y a trois mois dans l&rsquo;ann&eacute;e, o&ugrave; chaque shanghaien va tout faire pour manger, ou plut&ocirc;t sucer, croquer, recracher, bref d&eacute;vorer la sp&eacute;cialit&eacute; locale&nbsp;: &laquo;&nbsp;le crabe poilu&nbsp;&raquo;. Chaque ann&eacute;e, entre les mois d&rsquo;octobre et d&eacute;cembre, dans tous les march&eacute;s de Shanghai c&rsquo;est en effet la course pour acheter ce crustac&eacute; aux pattes velues d&rsquo;o&ugrave; son surnom de &laquo;&nbsp;crabe poilu&nbsp;&raquo;.<br />Consid&eacute;r&eacute; comme sans int&eacute;r&ecirc;t gastronomique en occident, le crabe poilu est un des mets les plus convoit&eacute;s en Chine, particuli&egrave;rement &agrave; Shanghai o&ugrave; l&rsquo;on en consomme 50 000 tonnes par an. On l&rsquo;aime pour sa saveur sucr&eacute;e, on l&rsquo;aime aussi il symbolise la richesse. Ne pas avoir les moyens de manger un crabe poilu au moins une fois dans l&rsquo;ann&eacute;e, c&rsquo;est un petit peu perdre la face. Les crabes poilus naissent et se reproduisent dans l&rsquo;estuaire du&nbsp;Yang ts&eacute; Kiang, &agrave; une vingtaine de km de Shanghai, l&agrave; o&ugrave; l&rsquo;eau est suffisamment sal&eacute;e. Mais ils ont besoin pour grandir et arriver &agrave; maturit&eacute; sexuelle d&rsquo;eau douce. Alors, naturellement, les petits crabes marchent des mois, &agrave; pince bien sur, pour rejoindre les lacs de la r&eacute;gion de Shanghai. Aujourd&rsquo;hui, business oblige, on n&rsquo;a plus le temps d&rsquo;attendre et c&rsquo;est par la route que les petits crabes font le voyage par millions&nbsp;! Dans les lacs o&ugrave; on l&rsquo;&eacute;l&egrave;ve, autour de Shanghai, le crabe poilu g&eacute;n&egrave;re aujourd&rsquo;hui toute une &eacute;conomie et beaucoup d&rsquo;emplois, notamment dans la petite ville flottante de Bacheng, lieu de vill&eacute;giature pr&eacute;f&eacute;r&eacute; des shanghaiens le week end pendant la saison du crabe. Ici se c&ocirc;toient des dizaines de restaurants ouverts jour et nuit. C&ocirc;t&eacute; enseignes lumineuses,&nbsp;Bacheng, c&rsquo;est un petit peu le Las Vegas du crabe poilu&nbsp;! L&rsquo;incroyable engouement populaire pour le raffin&eacute; crabe poilu symbolise aussi cet enrichissement de la soci&eacute;t&eacute; chinoise dont Shanghai est devenue, en quelques ann&eacute;es &agrave; peine, la vitrine moderne et ouvertement capitaliste.</p>]]></description>
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<title>Taïwan: le yin et le yang (extrait)</title>
<link>http://thalassa.france3.fr/index-fr.php?page=archives&amp;id=367&amp;rep=3079</link>
<pubDate>Fri, 20 Jan 2012 18:35:00 GMT</pubDate>
<description><![CDATA[<img src="../vues/images/upload/reportages/1325599730_597534195.jpg" align="left" width="150" /><p><strong><em>Un reportage de Yannick Charles et Bas Vandenbranden</em></strong><em> &nbsp;&nbsp;</em><br /><em>Une production Grand Angle</em></p>
<p style="text-align: justify;">Entre la mer de Chine et le Pacifique, Taiwan se situe &agrave; l&rsquo;est du d&eacute;troit de Formose. Une &icirc;le secr&egrave;te, multiple et paradoxale.De Taipeh, capitale&nbsp;et plus grande ville de Taiwan, nous volons vers le d&eacute;troit de Formose. 180 kilom&egrave;tres de mer et de vent&nbsp;qui s&eacute;parent la R&eacute;publique Populaire de Chine de l&rsquo;Ile de Taiwan.Au c&oelig;ur de ce d&eacute;troit, il existe un archipel :&nbsp;les Iles Penghu&nbsp;plus connus en Europe sous le nom d&rsquo;&icirc;les Pescadores qui nous rappelle que ces &icirc;les furent conquises par des navires arm&eacute;s par des Espagnols et des Portugais. Longtemps, ces &icirc;les ont &eacute;t&eacute; l&rsquo;enjeu de violents diff&eacute;rents territoriaux. Pacifi&eacute;es, les Pescadores s&rsquo;ouvrent au monde. Dans ce nouveau contexte, les &icirc;les Pescadores ne manquent pas d&rsquo;atout&nbsp;: dans cette partie de l&rsquo;Asie, rares en effet sont les bords de mer aussi sauvages. L&agrave;-bas, sur la grande &icirc;le, Ta&iuml;peh, la ville tentaculaire et les grands ports suractifs le long des c&ocirc;tes. Ici, Les Pescadores, les &icirc;les d&eacute;sertes.&nbsp; Evidemment,&nbsp; vu des airs, le contraste est saisissant&nbsp;: c&rsquo;est le Yin et le Yang de Taiwan.&nbsp;</p>]]></description>
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